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There are no translations available. Bucarest - Athénée Roumain (...) impeccablement interprétés au piano avec force et esprit par la magnifique pianiste Dana Ciocarlie, viennent ponctuer chaque scène avec une grande pertinence" "Dana Ciocarlie qui, en début d'après-midi, a joué le Carnaval en parallèle à la lecture d'un conte inédit d'Ivan Grinberg, triomphe avec esprit et virtuosité des redoutables embûches semées tout au long des trois recueils de Variations (Beethoven, Schumann et Mendelssohn).
La schumanienne des Balkans Antoine Pecqueur, La Terrasse, octobre-novembre 2009
Avec son visage tout rond, le pétillement amusé de son regard et son sourire ravageur, Dana Ciocarlie a tout l'air d'une musicienne heureuse. Aux antipodes de ces pianistes écorchées vives, embarquées dans on ne sait quel douloureux voyage intérieur, portant leur mal de vivre en bandoulière. Profondément simple et généreuse, Ciocarlie fait rarement parler d'elle : les déjantés sublimes et les professionnels de l'excès attirent davantage le monde médiatique. Xavier Lacavalerie, Télérama, 23 janvier 2009
L'enthousiasme, la curiosité, la disponibilité pour les expériences musicales les plus variées sont les traits distinctifs de Dana Ciocarlie, pianiste désomais bien connue des mélomanes, au concert comme au disque. Après avoir été l'invitée d'une tournée du Festival Piano aux Jacobins en Chine fin 2008, Dana a commencé 2009 par une intégrale de la musique concertante de Schumn dans sa Bucarest natale. De retour, elle est l'invitée de la Salle Gaveau pour une carte blanche partagée avec deux amis : le violoniste Jean-Marc Philips Varjabédian et la soprano Marie Devellereau. "J'ai été séduite par la carte blanche que me proposait Gaveau, confie-t-elle, car la vie de pianiste est souvent solitaire et c'était une occasion de "sortir de ma tannière" pour un moment festif à partager avec des amis ; pour un concert qui partia dans différentes directions." Alain Cochard, concertclassic.com, 22 janvier 2009
« En ce début de saison musicale, le théâtre de Montrouge s’est enorgueilli de la présence de la pianiste roumaine Dana Ciocarlie dans un récital consacré à Schumann. (...) Avec Scènes d’enfants, par cette présence à la musique qui distingue les grands, elle plonge d’emblée l’auditoire dans un univers portraituré avec minutie, se délectant de chaque changement de climat. Cet exercice de style la révèle aussi convaincante dans la fougue espiègle d’une virtuosité débridée que dans une méditation empreinte de nostalgie, où la profondeur et l’éloquence dont elle fait preuve l’affilient à Radu Lupu. Les Carnaval de Vienne op. 9 confirment une interprète et une technicienne accomplie, en osmose avec le compositeur. Quand elle s’empare du clavier, seule son imagination musicale est à l’égal de sa virtuosité. Et cette dernière est au service absolu de la première : les sonorités sont dosées, l’articulation pétillante, le legato molto espressivo et la pédale utilisée avec parcimonie. Sa palette sonore « dans la corde » ou cristalline et diaphane est envoûtante. Elle prend part à cette construction claire de la partition, fruit d’une tradition (l’école roumaine, celle des Dinu Lipatti, Clara Haskil, Radu Lupu) et d’un tempérament clairvoyant. Quatre bis singuliers suivent cette débauche romantique : Schubert, Bartók, Enesco et Constantinesco. Les trois derniers, éblouissants et un Carillon Nocturne magistral. Ce feu d’artifice final a familiarisé le public avec deux compositeurs roumains et rappelé l’attachement de l’artiste à ce répertoire contemporain sous-estimé et, plus sûrement, méconnu. » Alexandra Diaconu, ResMusica, 11 octobre 2007
« Dana Ciocarlie est la dernière à faire son entrée et s'installe au clavier. Le Festival des forêts, c'est cela, le simple plaisir offert par une aubade donnée par l'une des plus grandes pianistes du moment. Au fil des minutes et des notes qui s'égrènent, on ne perçoit pas moins qu'un avant-goût de paradis.» La Parisien, 8 juillet 2007 [A propos du concert à l'Eglise de Chelles du 7 juillet 2007]
Bernstein, The Age of Anxiety, avec l’Orchestre de Montpellier dirigé par Lawrence Foster, au Corum de Montpellier : « La pianiste roumaine Dana Ciocarlie est à réécouter au plus vite. (…) The Age of Anxiety est une œuvre où Dana Ciocarlie excelle. » Robert Sabatier, La Gazette, mars 2007
« Œuvre qui nécessite de la part du pianiste une technique sans faille. Pour cette soirée, c’est Dana Ciocarlie qui est au clavier. Pianiste au tempérament volontaire, elle montre sensibilité et virtuosité, caractéristiques de ces grands anciens tels Dinu Lipati ou Clara Haskil. » Alain Breton L’Héraut du Jour, mars 2007
« La pianiste Dana Ciocarlie y est spirituelle, à l’aise dès le premier solo, et dans un excellent rapport avec les pupitres déchaînés. La deuxième partie est encore plus riche, la soliste se fait mordante dans les passages jazzy, et triomphe du “bras de fer” avec les percussions. Avec grâce, simplicité et sens des impalpables nuances. Pianiste militante d’aujourd’hui, elle interprète en bis le Carillon Nocturne, d’Enesco, vision surnaturaliste. On ne résiste pas à ses arguments. » Michèle Fizaine, Midi Libre, mars 2007
« Dana Ciocarlie, retenez bien ce nom. Dans le Quintette pour piano et cordes en la majeur de Dvorak, cette jeune femme au tempérament de feu prend entièrement possession du clavier, s’engage. Tout en délivrant un son charnu, pulpeux, d’une couleur solaire qu’on entend rarement ces temps-ci. » Marc Ollivier, Ouest France, février 2007
« Folle Journée : Angelich, Capuçon(s), Ciocarlie : que choisir ? (…) Trois quarts d’heure ont suffi à Dana Ciocarlie pour montrer, avec un style idoine et une énergie farouche, la vitalité rythmique des pages inspirés par la musique populaire de son pays. (…) Elle tire de son piano un véritable feu d’artifice de rythme et de couleurs à faire frémir les murs de la salle Holdberg. » Le Monde de la Musique, Folle Journée, Nantes, février 2007
« Folle Journée : La magie de la Folle Journée c’est un plaisir polyphonique avec des retrouvailles, des découvertes, des coups de cœur. Dana Ciocarlie : retenez bien ce nom. Dans le Quintette pour piano et cordes en la majeur opus 81 d'Anton Dvorak, cette jeune femme au tempérament de feu prend entièrement possession du clavier, s'engage. Tout en délivrant un son charnu, pulpeux, d'une couleur solaire rarement entendue ces temps-ci. » Ouest France, Gaspard Norrito, Nantes, février 2007, article présent sur www.nantes.maville.com
« Dana Ciocarlie, nous a époustouflé par son jeu puissant, sans tabou. (...) Dana Ciocarlie a une sincérité lorsqu’elle joue qui bouleverse, on ne peut que souhaiter qu’elle la garde et la développe. Sa discographie, originale, exigeante, qui nous propose un enregistrement, entre autres, d’un disque consacré à Béla Bartok, Gyorgy Ligeti, Gyorgy Kurtag et Peter Eötvos (L’empreinte digitale, 2005) ne nous en laisse pas douter une seconde.» Yaël Pachet, ResMusica, 7 février 2007
« Dans le cadre de la série "Grands Pianistes", Dana Ciocarlie (...) avait une telle envergure qu'en aucun cas on ne pouvait la considérer comme "remplaçante" de Nelson Freire, qui avait annulé sa venue. Dans la Première sonate de Schumann, œuvre redoutable qui met en évidence les forces ou faiblesses de l'interprète, elle pousse la musique jusqu'à l'asphyxie, sans qu'elle même perde son souffle. Au milieu du feu, de l'émotion et de la couleur, aucun détail n'est oublié. Il n'y a pas une seule fois où les extrêmes difficultés de la partition paraissent la déranger.(...) Sans aucun doute, la Roumaine aura été le point culminant de la série de concert de cette année. Quelqu'un a-t-il regretté l'absence de Nelson Freire? » Nordwest Zeitung, Horst Hollmann, 8 mai 2006
« N'attendez pas de ce disque un récital traditionnel, ou une sonate chasse l'autre. Trois générations de Hongrois (...) y dialoguent, s'interpénétrent, et leur piano nous parle du monde, de ses humeurs changeantes, cosmiques ou individuelles. Dana Ciocarlie est leur porte-parole tour à tour ludique et nostalgique, dans un disque d'une rare éloquence. » Le Figaro, Christian Merlin, 26 mai 2005
« Dana Ciocarlie et Irina Muresanu savent bâtir solidement une cathédrale avec des raffinements sonores extraordinaires. Ces enregistrements sont de vraies merveilles. Pour Magnard, on est ici au plus haut niveau. » Classica, Jacques Bonnaure, mai 2006 [A propos du CD Lekeu/Magnard]
« Dana Ciocarlie séduit par la liberté avec laquelle elle restitue les œuvres de Debussy, notamment le lumineux Poissons d'Or qui ouvre ce CD. La Paraphrase qu'en réalise Frédéric Verrières est d'une originalité qui vaut aux poissons de se métamorphoser en requins-marteaux et à l'or de se transformer en nacre. Les autres répliques s'imposent dans la sensibilité picturale (Beffa), la narration explosive (Krawczyk) et la puissance dramatique. » Le Monde, Pierre Gervasoni, 18 avril 2006[A propos du CD Debussy en Miroirs]
« On s’impatiente d’entendre ce singulier programme [Debussy en miroirs] qui mérite les éloges. Et, pour rester dans l’originalité et avec Dana Ciocarlie, je ne puis que vous recommander le magnifique enregistrement qu’elle vient de réaliser avec sa compatriote la violoniste Irina Muresanu. La Sonate pour violon et piano de Lekeu associée à celle, méconnue mais non moins belle, d’Albéric Magnard (1865-1914) : voila qui change du sempiternel couplage Franck-Lekeu ! Un CD à découvrir d’urgence. » Alain Cochard concertclassic.com, avril 2006
« Dana Ciocarlie est un ouragan venu de Roumanie. Elle possède une technique brûlante et ses couleurs pianistiques scintillent véritablement. Son imagination musicale instinctive transforme chaque morceau de cet enregistrement en une expérience passionnante. Ciocarlie fait corps avec les musiques nocturnes de Bartok et Ligeti, qui s'entrelacent avec poésie et mystère. C'est un programme remarquable donné par une artiste remarquable ». American Record Guide, C.Budmen, nov/déc 2005
« De Bach aux compositeurs contemporains, Dana Ciocarlie interprète un répertoire très vaste, colorant la musique des nuances de sa personnalité vif-argent généreuse ». La Montagne, 9 juillet 2004
« A sa technique extrêmement brillante, elle allie un sens musical d’une grande profondeur ». La Provence, juillet 2004
« D’une musicalité étonnante, Dana Ciocarlie émeut par sa sonorité juste, son interprétation aussi fougueuse qu’intérieure, sa simplicité naturelle ». Le Progrès, 27 f évrier 2004
« Schumann est mon projet de vie ». Piano Le Magazine, juillet/août 2003
« Interprète privilégiée des œuvres de Schubert et de Schumann, elle est dédicataire d’œuvres contemporaines et une spécialiste reconnue de l’interprétation des pièces du compositeur roumain Horatiu Radulescu ». Piano Le Magazine, juillet/août 2003
« Une musicienne complète et passionnante ». Piano Le Magazine, juillet/août 2003
« Dana Ciocarlie a du feu, du mordant tout en ayant un jeu très clair et précis (…) Proche de son instrument, elle touche d’emblée par un jeu inspiré, chaleureux et magistral ». Le Havre Libre, 17 & 24 janvier 2003
« La première séduction de ce récital provient de la beauté du jeu de la jeune pianiste Dana Ciocarlie. Les accents semblent naître ici avec la rigueur et le naturel les plus évidents. Ces volutes mystérieuses, ces climats faussement improvisés témoignent du parcours réussi de la pianiste à travers les plaines danubiennes qu'elle connaît à la perfection.» Classica, février 2001 (Maxime Lawrence) à propos du CD "Romania"
« Dana Ciocarlie fait merveille par sa clarté de pensée et son sens du phrasé, particulièrement évidents dans Prélude, Choral et Fugue de Franck...Elle rend au Carillon Nocturne d'Enesco son aura mystérieuse et achève de conquérir le public padans une Rhapsodie roumaine ahurissante de rythme ». Le Monde de la Musique, février 2001
« Dans la 2ème Sonate de Robert Schumann, la pianiste s'est physiquement donnée et a tenu en suspens chaque note, jusqu'aux silences d'une rare tension. Bref, une magnifique interprétation, inspirée et exaltée. » La République du Centre, 5 décembre 2000
« Dana Ciocarlie a donné un récital où elle a démontré un talent et une tenue admirables, ainsi qu'une technique accomplie qui lui ouvre de larges possibilités dans ses choix d'interprétation... Le Tombeau de Couperin a été entièrement admirable... La Toccata de Ravel fut jouée avec la maîtrise et l'autorité que cette talentueuse jeune artiste montra du reste tout au long du concert. » New-York Concert Review, juillet 1998, (Benjamin Ivry)
« Dana Ciocarlie sut suggérer avec beaucoup d’intelligence les effets orchestraux de la Suit italienne de Stravinsky ». South China Morning Post, 19 juin 1998, (Simon Channing)
« L'équilibre parfait de Dana Ciocarlie - La pianiste roumaine Dana Ciocarlie fait partie de ces interprètes dont la maîtrise fait doucement son chemin et s'impose dans le métier, de la meilleure façon qui soit... S'appuyant sur sa musicalité et ses prouesses digitales, elle trouve un équilibre entre les qualités techniques et émotionnelles... Dans ce programme (Scarlatti, Ravel et la dernière sonate de Schubert), sa compréhension du sens et de la valeur de la musique était palpable.... Il en résulta une prestation pianistique achevée, impressionnante... La dernière sonate de Schubert, lue avec émotion par Dana Ciocarlie, illustre une musique d'une sincérité presque terrible mais jamais larmoyante. Ce fut une interprétation claire et convaincante, de surcroît raffinée et pleine de sentiment. » Los Angeles Times , 1er mai 1998 (Joseph Woodard)
« D'une maturité étonnante, elle joue superbement le grand répertoire romantique... Son enregistrement Schubert la montre à son meilleur » Le Monde de la Musique, janvier 1998
« Comment ne pas dire sa joie lorsqu'apparaît une pianiste aussi profondément schubertienne que Dana Ciocarlie, que son style situe sans conteste dans la voisinage d'un Wilhelm Kempff ou d'une Clara Haskil : modestie, humilité, sens de la mélodie et cette naïveté probablement conquise à force de travail... Dana Ciocarlie s'efface devant la musique tout en l'approfondissant et en montrant qu'elle la possède à fond... Elle possède cet art si particulièrement schubertien de la transition infinie » Répertoire des disques compacts, n°101, avril 1997, (J. Bonnaure), à propos du CD Schubert
« D’une simplicité de ton et d’un naturel expressif qu’on ne trouve que chez ceux qui savent être à la fois grands et humbles. » Diapason, 1995
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